Les carnets d’Albert Camus
Etre s’est s’exprimer, être s’est ne jamais renoncer.
D’un décor minimaliste de 3 chaises et quelques cailloux, l’acteur ajoute une dimension à la pièce. Il l’ajoute par sa puissance d’être, par sa conviction, par son observation du gachi permanent, par son langage pertinent et son analyse profonde.
Les observations désabusées mais incarnées des cadeaux utiles, de la passivité de sa mère, de l’atmosphère pressante de Paris et des villes ou de la rebelion affichée de la gauche bourgeoise renvoient à l’absurde et à un arrière goût d’amertume. Oui, les êtres humains, êtres d’amour se divertissent par des leurres.
Seul le bruit des vagues d’Algérie, du Brésil ou de Grèce nous ramènent à la vie, sa simplicité et sa beauté.
Toute l’âme de l’oeuvre de Camus y est retranscrite, un Nietzsche humain et concret, un philosophe sans prétention, un être profondément sensible et incompris. Une clé pour notre époque. Merci de nous l’avoir rappelé !
Le roseau pensant
- Les 22, 28 et 29 avril, 8 et 9 mai à 19h – le 10 mai à 15h
- Adaptation, mise en scène et interprétation Stéphane OLIVIÉ BISSON
- Collaboration artistique : Bruno PUTZULU
- Musique : Éric CAPON
- Lumières : Franck THÉVENON
- Photographies : Elia BEKHAZI
- Tarifs : plein 28€ – Tarif réduit 22€ – Tarif -de 26 ans 10€
Théâtre de Poche de Montparnasse
75 boulevard du Montparnasse, 75006 Paris


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