Sauvons les meubles
Sauvons les meubles, un film qui promet d’allier regard social, humour et sensibilité. Avec ce long métrage, la cinéaste poursuit son exploration des relations humaines et des petits drames du quotidien, en posant sa caméra au cœur d’un univers familier : celui de nos intérieurs… et de tout ce qu’ils racontent.
Au centre de l’histoire, des meubles chargés d’histoire et de souvenirs deviennent le point de départ d’un récit sur la transmission, l’attachement et la difficulté de se séparer du passé. À travers des personnages confrontés à un déménagement, une succession ou un changement de vie, Sauvons les meubles interroge la valeur sentimentale des objets et la manière dont ils façonnent notre mémoire collective.
Catherine Cosme propose ainsi une fable contemporaine, à la fois intime et universelle, où l’humour côtoie la nostalgie. Le film s’intéresse à ces instants charnières où l’on doit décider ce que l’on garde, ce que l’on donne… et ce que l’on abandonne. Derrière ces choix apparemment matériels se cachent des questions plus profondes sur l’identité, la famille et la transmission.
Selon les premières informations, le projet réunira une équipe artistique attachée à un cinéma ancré dans le réel, privilégiant des décors du quotidien et des personnages aux trajectoires authentiques. La réalisatrice souhaite offrir une œuvre accessible et sensible, capable de parler à toutes les générations.
En attendant d’en découvrir les premières images, ce nouveau projet confirme l’intérêt de Catherine Cosme pour les récits humains où les objets les plus ordinaires deviennent les témoins silencieux de nos vies.
Lucile est une photographe reconnue et indépendante. Apprenant que sa mère est malade, elle accourt dans la maison de son enfance, immédiatement rejointe par son frère, Paul. Là, ils découvrent que leur mère est en réalité mourante. Et si cette femme, autrefois pétillante et entrepreneuse, cachait autre chose ? Soudain, Lucile et Paul comprennent qu’ils n’ont plus que quelques jours pour sauver bien plus que les meubles…


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