Ce qu’il faut dire

Théâtre 

Ce qu'il faut dire de Léonora Miano

Avec Karine Pedurand et  Triinu Tammsalu
Mise en scène Catherine Vrignaud Cohen
Collaboration artistique Huma Rosentalski
 
Synopsis
« Ce qu’il faut dire » est composé de trois textes, édité dans la collection « Les écrits pour la parole » de l’Arche. L’écriture de Léonora Miano est rythmée, scandée. 
Chacun des textes abordent le thème de l’identité à différents endroits
Une parole qui se veut « un chant, une célébration » pour sortir de la victimisation et réclamer haut et fort un droit à exister, dans le passé, dans le présent et dans l’avenir.
Loin des formules et pensées toutes faites, « Ce qu’il faut dire » vient bousculer les mots et les récits forgés par une Europe conquérante, détisser le langage de la colonisation et du capitalisme, pour retrouver le fil de l’humain − son désir de spiritualité et de beauté.
Extrait
1 TEXTE / 2 FORMES
"Comment fraterniser dans un pays où les 
héros des uns sont les bourreaux des 
autres ?"
Que signifie se déclarer « blanc » et désigner d’autres personnes comme étant « noires » ?
Qui a décidé que « l’Afrique » se nommerait ainsi ?
Loin des formules et pensées toutes faites, « Ce qu’il faut dire » vient bousculer les 
mots et les récits forgés par une Europe conquérante, déBsser le langage de la 
colonisaBon et du capitalisme, pour retrouver le fil de l’humain − son désir de 
spiritualité et de beauté.
Une parole qui se veut « un chant, une célébraBon » pour sorBr de la vicBmisaBon et 
réclamer haut et fort un droit à exister, dans le passé, dans le présent et dans l’avenir.
Quelle mémoire veut-on garder vivante ?
Peut-on se libérer des assigna3ons et être soi ?
Ce qu’il nous faut désirer, avant même la fin de la dominaBon c’est l’effacement de ce qui l’a 
rendue possible. 
Parce qu’à la fin des fins, Maka, nous allons vivre. Nous allons conBnuer. 
Alors, concevons, il en est temps, un modus vivendi. 
L’urgence n’est plus de pousser notre cri. 
Il s’agit d’ôter ses chaînes à la grandeur, de refuser que se poursuive l’ensauvagement du 
monde. 
Puisqu’à la fin des fins, nous allons vivre. Ici, ailleurs, avec tous les autres, tous les nôtres… 
(extrait de « Ce qu’il faut dire – La fin des fins » de Léonora Miano) 
Jusqu’au 10 mars 2024
  • Mercredi 28 février → 21h00
  • Vendredi 1 mars → 21h00
  • Dimanche 3 mars → 18h00
  • Mercredi 6 mars → 21h00
  • Vendredi 8 mars → 21h00
  • Dimanche 10 mars → 18h00
réservations : 01 40 05 06 96 ou reservation@scenesblanches.com
tarifs : de 10€ à 25€ 
THÉÂTRE LA REINE BLANCHE
2 bis Passage Ruelle - 75018 Paris
Métro la Chapelle (l.12), Marx Dormoy (l.2) 

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2 réponses à “Ce qu’il faut dire”

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